Archive for the Documentation Category

pétition « Pour construire la grève générale reconductible »

Posted in Documentation on 13/04/2009 by ieplyonmobilise

http://www.pour-construire-la-greve-generale-reconductible.org/

Article de Lyon Capitale sur la nuit de l’université

Posted in Documentation on 13/04/2009 by ieplyonmobilise

http://www.lyoncapitale.fr/index.php?menu=01&article=7602

Réponse des portes parole de la CNU à nicolas Sarkozy

Posted in Documentation on 13/04/2009 by ieplyonmobilise

mercredi 8 avril 2009

La Coordination Nationale des Universités répond à Nicolas Sarkozy : « Monsieur le Président, nous n’avons pas les mêmes valeurs »

Quoique moins méprisantes dans la forme que son discours du 22 janvier, les déclarations de Nicolas Sarkozy du 7 avril 2009 révèlent la même conception mercantile de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.

Si, pour Nicolas Sarkozy, les études ne servent qu’à « créer de la valeur ajoutée », les universitaires en lutte continuent d’affirmer que l’université n’est pas une entreprise et que le savoir n’est pas une marchandise.

Là où Nicolas Sarkozy parle de « valeur ajoutée », nous parlons de valeurs républicaines : droit à la connaissance pour tous, droit de choisir sa filière sans discrimination financière ni territoriale, droit de s’engager dans des études qui n’ont aucune rentabilité immédiate mais qui sont d’une valeur essentielle pour la société.

Là où Nicolas Sarkozy parle « d’accélérer la commercialisation des brevets », nous lui opposons la nécessité, pour les générations futures, de préserver une recherche fondamentale forte et libre des dictats du marché.

Quand Nicolas Sarkozy estime que l’autonomie des universités est préférable au fait de « se retrouver au ministère pour qu’on vous dise d’un bureau parisien ce qu’on doit faire », nous tenons à rappeler que les universités n’ont jamais autant reçu de directives émanant des Ministères que depuis le vote de la loi LRU (sigle qui signifie pourtant « liberté et responsabilité »).

Si Nicolas Sarkozy est de bonne foi en annonçant que « donner l’autonomie aux universités, c’est leur faire confiance », alors qu’il fasse enfin confiance à la communauté universitaire qui dénonce, dans un mouvement inédit par sa durée et son intensité, les conséquences désastreuses de ces projets de réforme. Or, la politique actuelle a conjugué, jusqu’à présent, irresponsabilité et inefficacité, autoritarisme et ignorance des problèmes posés.

Le monde de l’enseignement et de la recherche n’est pas hostile à toute réforme. Mais il conteste une logique d’économie budgétaire et de mise en concurrence systématique des institutions, des équipes et des individus, qui met en péril la création et la transmission des savoirs. A la concurrence et à la rentabilité à court terme, il préfère l’émulation, la coopération et la liberté de recherche. A l’autoritarisme et à la concentration des pouvoirs, il préfère la collégialité et le gouvernement par les pairs. Aux nommés, il préfère les élus.

L’Education Nationale, de la Maternelle à l’Université, doit continuer à transmettre connaissances et culture gratuitement, sur tout le territoire, pour garantir la traduction dans les faits de nos idéaux républicains.

Ce printemps 2009, pour défendre ces valeurs, le monde de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche est dans la rue.

Les porte-parole de la Coordination Nationale des Universités

Pour entendre l’intégralité du discours du chef de l’Etat, il suffit d’aller sur la page d’accueil du site de la présidence

Pour une vague « A » de résistance et de solidarité – Appel de Lyon du 7 avril 2009

Posted in Documentation on 13/04/2009 by ieplyonmobilise

 

 

 

Au début de ce mois, environ 130 enseignants-chercheurs de l’Université Lyon 1 ont

démissionné de leurs quelques 440 responsabilités administratives (direction d’unité de

formation ou de recherche, responsabilités d’année, d’échanges internationaux, etc.). Une

décision lourde de conséquences, mais qui marque une volonté ferme de refuser la marche

forcée d’un gouvernement jusqu’ici sourd aux revendications portées depuis plus de deux

mois par le mouvement universitaire.

Solidaires de cette initiative, leurs collègues de l’Université Lyon 2 se sont eux aussi

engagés dans cette voie : en quelques jours seulement, une cinquantaine d’enseignantschercheurs

ont fait part de leur intention d’abandonner ou de suspendre, à contrecoeur mais

avec une réelle détermination au regard des enjeux de long terme, leur centaine de

responsabilités administratives. Celles-ci permettent aux établissements de fonctionner au

quotidien, grâce à un investissement de tous les personnels (enseignants-chercheurs

comme Biatos) et de tous les jours, mais rencontrent aujourd’hui un manque de

considération voire un mépris de la part des autorités de tutelle.

Cette démission des responsabilités administratives entraînera

 

de facto

une impossibilité de

rendre les projets d’habilitation des diplômes et laboratoires dans les temps. Si l’on en juge

par le report de la réforme sur la

 

mastérisation

des concours d’enseignement, cette modalité

d’action peut avoir une efficacité certaine face à un gouvernement qui n’entend pas les

doléances de la communauté universitaire et ne semble comprendre que la résistance en

actes.

Si nous voulons que cette modalité d’action porte ses fruits, il faut une action collective, de

tous les établissements, comme cela a été le cas pour la non-remontée des maquettes des

« masters enseignement ».

Remplaçons la logique de mise en concurrence des établissements

par une action solidaire de l’enseignement supérieur !

Nous lançons un appel en ce sens à nos collègues de l’Université Lyon 3, aux autres

établissements de l’agglomération lyonnaise, ainsi qu’à tous ceux concernés par la vague

« A » de contractualisation quadriennale avec le Ministère (Bordeaux, Dijon, Grenoble,

Montpellier, Toulouse,….) : rejoignez-nous dans cette initiative qui, en étant portée par tous,

profitera à tous. Composante de formation par composante, laboratoire par laboratoire,

tentez de convaincre vos collègues de l’utilité de cette modalité d’action collective et

adressez-nous vos déclarations/intentions de démission de responsabilités administratives à

demission.collective@gmail.com

Nous pourrons alors centraliser les initiatives locales et donner une visibilité d’ensemble à

cette démarche.

Rejoignez la vague « A » de résistance et de solidarité pour obliger

le gouvernement à retirer ses contre-réformes et ouvrir un vrai

espace de concertation sur l’avenir de l’enseignement supérieur.

Nous ne sommes pas dans le refus d’un changement pour l’université, nous sommes pour

une amélioration du sort de l’enseignement supérieur et de la recherche publique, mais sur

la base d’une discussion sereine, dégagée des réformes qui vont contre la volonté de ceux à

qui elles doivent s’appliquer.

Dans cette hypothèse, nous lèverons alors la suspension des responsabilités administratives

et sommes prêts à participer à une concertation d’ensemble sur le présent et l’avenir de

l’enseignement supérieur en France.

Article de libé sur une intervention policière au CROUS de Paris

Posted in Documentation on 13/04/2009 by ieplyonmobilise

http://www.liberation.fr/societe/0601806-sequestration-et-evacuation-musclee-au-crous-de-paris

Appel de la 7° Coordination Nationale Etudiante d’Orléans (5-6 avril)

Posted in Documentation on 13/04/2009 by ieplyonmobilise

Nous, étudiants mobilisés, en lutte depuis le début du second semestre
de l’année universitaire sommes réunis ces 5 et 6 avril à Orléans pour
la VIIe coordination nationale étudiante (CNE). Nous réaffirmons que la
CNE, émanation directe des Assemblées Générales qui réunissent des
dizaines de milliers d’étudiants en France, est la seule et unique
instance légitime pour représenter le mouvement étudiant dans son
ensemble et qu’aucune direction syndicale ou politique ne saurait se
substituer à son rôle.

Quoiqu’en dise notre ministre, les Universités de France continuent à
être mobilisées. Compte tenu du mépris du gouvernement et de
l’attentisme des directions syndicales, nous appelons à radicaliser la
grève et à l’étendre à d’autres secteurs. De la Maternelle à
l’Université, dans la santé, chez les travailleurs, c’est une même
logique qui est ici à l’oeuvre.
Nous appelons donc à la journée d’action interprofessionnelle du 7
avril, à la manifestation nationale du 8 avril, ainsi qu’à la
généralisation de blocages économiques afin de construire un mouvement
d’ensemble.
Nous rappelons la nécessité d’ouvrir des espaces de luttes indépendants
des directions syndicales et de décloisonner les identités
socio-professionnelles (qui sont autant de fausses divisions). Créons
dès maintenant des structures, type LKP, ouvertes à tous ceux qui
veulent lutter contre la logique capitaliste et barbare imposée par le
gouvernement sarkozy et le patronat.
Alors que la colère monte partout dans la société, il est absolument
inadmissible que la prochaine journée d’action nationale ait été fixée
le 1er mai, soit 43 jours après la précédente. La CNE affirme haut et
fort que la grève générale constitue plus que jamais le moyen décisif
pour vaincre le gouvernement, le patronat, et satisfaire nos
revendications ainsi que celles des différents secteurs. Face à
l’emprise des centrales syndicales, il faut construire une
intensification de la mobilisation interprofessionnelle.

Face au mépris affiché du gouvernement à notre égard, nous exigeons plus
que jamais :
• le retour au cadrage national des diplômes (DUT, licence, master …)
• l’abrogation sans condition de la loi Liberté Responsabilité des
Universités (LRU)
• le retrait pur et simple, sans moratoire aucun, des décrets qui en
découlent :
• de la réforme dite de la « masterisation de la formation des
personnels éducatifs »
• du financement des universités sur des critères de performance
• du statut des enseignants-chercheurs
• du contrat doctoral unique

Nous réclamons également l’abandon des différents plans d’application de
la LRU dont le Plan Campus et le Plan Réussite en Licence. Nous
réaffirmons notre attachement à un système éducatif totalement public,
gratuit, laïc et accessible à tous et refusons toute forme de sélection
à l’université. La mission de l’université ne doit pas être la
marchandisation de connaissances, sous prétexte d’une
professionnalisation, mais bien la création et la transmission du savoir
en vue du développement de l’esprit critique dans une logique émancipatrice.
Nos revendications s’inscrivent dans un projet de société plus global et
non dans la politique budgétaire et comptable que nous subissons. Nous
demandons ainsi le retrait immédiat du projet de loi sur les prêts
étudiants qui, avec l’augmentation future des frais d’inscription va
pousser à l’endettement une grande partie des classes populaires et
aggraver la sélection sociale. Nous proposons la mise en place
d’allocation de multiples financements pour le système éducatif,
notamment le maintien d’aides sociales, du planning familial et l’arrêt
du démantèlement des CROUS. Nous exigeons de véritables solutions
concrètes pour lutter contre la précarité grandissante des étudiants.
Aussi, nous réclamons l’augmentation en nombre et montant des bourses
sur critères sociaux et leur indexation sur le coût de la vie ainsi que
la construction massive de logements universitaires.

Dans l’ensemble nous rejetons comme nos camarades européens toute la
politique universitaire initiée depuis le processus de Bologne qui
impose une même logique de rentabilité et de mise en concurrence des
universités sur l’Europe entière. Nous appelons donc au contre-sommet de
Louvain qui se tiendra les 28 et 29 avril prochain. (liens vers vague
européenne)

Face aux mouvements sociaux en cours, la seule réaction du pouvoir
politique est de s’enfermer dans une frénésie sécuritaire (vigiles,
forces de l’ordre sur les campus, arrestations massives, contrôles
d’identités, fichages…). Nous appelons au soutien de tous nos
camarades victimes de la répression policière, judiciaire et
administrative, à l’abandon de toutes les poursuites engagées ainsi qu’à
la création de collectifs de soutien.
Parmi les plus touchés par ce système oppressif, se trouvent aussi en
première ligne les sans-papiers Nous soutenons leur lutte et exigeons la
régularisation immédiate et inconditionnelle de chacun d’entre eux.
Oppressif à l’intérieur, ce système est aussi agressif à l’extérieur,
c’est pourquoi nous nous opposons à la prise de position de l’Etat
français dans le commandement intégré de l’OTAN, organisme que nous
rejetons et jugeons illégitime dans ses actions.

La radicalisation du mouvement étudiant passera par des actions fortes
comme l’occupation des présidences universitaires, rectorats, le blocage
total des universités ou à défaut les jours de mobilisation nationale,
la multiplication des actions interprofessionnelles, le blocage
économique, le blocage des villes et toutes autres actions qui
montreront notre détermination.
La coordination nationale appelle tous les étudiants à continuer la
grève jusqu’à satisfaction des revendications. Le calendrier de
mobilisation nationale est le suivant :

programme RPG (rectorat/péage/gare) les mercredi/jeudi/vendredi
7 avril, journée d’action interprofessionnelle et d’occupation nationale
des présidences
8 avril, manifestation nationale de « la maternelle à l’université »
appelée par la CNU
14 avril, blocage des villes

*Par ailleurs, la CNE d’Orléans exige l’attribution à tous les
étudiants, sans examens, de la note nécessaire pour obtenir leur diplôme
et s’inscrire dans la formation de leur choix. La CNE appelle les AG
locales et la CNU à se positionner sur ce point précis.*

La prochaine CNE se déroulera à Besançon les 18 et 19 avril.

Comité de vigilance

Posted in Documentation on 13/04/2009 by ieplyonmobilise

Bonjour

   Le Comité de Vigilance élu en Assemblée Générale commune aux enseignants et étudiants de l’IEP de Lyon rappelle qu’il a été voté:
– la non comptabilisation des absences au second semestre
– la suppression de la note de participation orale en CDM
– une seule note par CDM et par élève (+ une note facultative)
– la note d’ouvrage facultative
– les partiels sur les cours effectués uniquement en présentiel
– la note de sport facultative

Nous rappelons également que l’administration s’est engagée à faire respecter ces conditions de reprise des cours.